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Réservation     



Nathalie Leroy Fiévée et Caroline Vaillant La Vigie - Nimes

Dans ma peinture qui est aussi dessin, la ligne continue et la
ligne discontinue peuvent aboutir à des formes géométriques ou
plus « libres », comme le cercle, le carré ou le
« gribouillis ».
Ce qui m'intéresse dans le travail in situ, c'est l'éphémère
de l'oeuvre et aussi comment l'oeuvre naît de la particularité
du lieu dans lequel et pour lequel elle est créée, vivre
l’oeuvre de l’espace comme intérieur illimité.
Des peintures grands formats, papiers ? cartons ? aux
dimensions de l'espace, peintures morcelées en lignes
continues ou discontinues. Un travail tracé à la craie? de
rythmes et de couleurs, rebondissements de ce qui se passe de
l’intérieur vers l’extérieur. Les lignes tracées à même les
murs ? et le sol se font éphémères et pourront s’estomper
selon.
J’envisage l’espace que je ne connais pas encore dont j’ai en
tête quelques vues photographiques et plan.
Pour la chambre n°35 de l’hôtel Burrhus, nous proposons,
Caroline Vaillant et moi, un travail in situ autour du jeu à
deux à travers un dialogue plastique.
Dans nos valises, outils et matériaux divers pour cette
nouvelle aventure pour Supervues à Vaison La Romaine.
Nathalie Leroy Fiévée
Paris,21 octobre 2014


Ping-Pong

Soutenue par la Fondation Pomaret E-cart, j'oeuvre depuis dix ans autour d'objets tricotés sous forme de bandes de boucles et de lignes : un tricot solitaire, un tricot en duo, un tricot en groupe... Je travaille en étroite collaboration avec diverses personnes qui participent au tricotage. Le tricot se présente comme un support de rencontre nomade, avec lequel j'invite des personnes à fabriquer avec d'autres.
Ces actions, relevant d'une poétique de l'échange, donnent lieu à des volumes et des installations, des photographies ou encore des dessins.
En filigrane, je cherche à provoquer une réaction d'ensemble et une réflexion sur les dynamiques collectives, le jeu à deux, l'isolement, l'espace social, l'entrave, la notion de réseau ou encore la virtualité des relations.
La ligne et par extension la boucle, dessinée, tracée et tricotée, par son volume, son dessin et sa couleur, est entendue comme celle de l'horizon, du point de fuite, de la frontière, de la jonction, de la rupture, de la réconciliation, du lien.
Pour la chambre n°35 de l'hôtel Burrhus, nous proposons, Nathalie Leroy-Fiévée et moi, un travail In situ autour du jeu à deux à travers un dialogue plastique. Dans nos valises, outils et matériaux divers pour cette nouvelle aventure, pour Supervues à Vaison la Romaine.

Caroline Vaillant