Extrait :
« Je tire le fil, c’est ce qui me vient maintenant à l’esprit en pensant à François Righi et en le suivant dans le cours de son ouvrage, qui est fait, qui se fait justement de ce fil ininterrompu, fil d’Ariane si l’on veut, qui lui permet en se perdant de se retrouver par la rencontre au cœur des œuvres, rencontre en intelligence avec le mystère qu’elles contiennent et qui les constitue. Et c’est par ce fil intellectuel qu’il en extrait les figures qui loin d’en être des réductions s’offrent à lire comme emblèmes. Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre, a-t-on dit ; et j’ajouterais : à moins qu’il ne se propose de trouver « le vin des cavernes », de redécouvrir le sentier de l’ivresse née de l’attention extrême portée sur telle ou telle séquence du poème universel et de son illustration ou mise en lumière qu’ont opérée des personnages tenus au secret, dans les diverses acceptions de l’expression. »
Robert Marteau.